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Les drones sont-ils dangereux

Tout accident en vol avec la chose est dangereux pour les aéronefs, comme en témoigne l’accident du voyage 1549 de Airways en janvier 2009. Le capt Chesley Sullenberger a piloté un avion de transport transportant 155 personnes dans l’Hudson après que celui-ci ait eu raison d’une tête d’oies du Canada Los angeles Guardia aéroport dans la grosse pomme. Les oiseaux ont également ruiné les moteurs d’avion. La charge de toute bernache du Canada – entre 6 et 2 kg / 5 kg – est dépassée par certains drones de caméra vidéo de haute qualité. Les aviateurs ont nommé pour plus de criblage sur l’effet probable du drone avec un moteur – vérifie que les entreprises appliquent systématiquement pour les événements d’oiseaux – mais cela pourrait être coûteux. Le rythme en Grande-Bretagne a triplé depuis 2015. Le Royaume-Uni Airprox Board (UKAB), qui contrôle tout ce qui concerne les avions professionnels, a mentionné qu’il y en avait 92 impliquant des avions et des drones en 2017. Ce qui était beaucoup plus que le triple en 2015: 29. En 2016, 71 personnes ont suivi l’évolution des données sur l’utilisation des drones. Il est contraire à la réglementation de piloter un drone au-delà de 120 mètres ou peut-être dans un espace aérien confiné, y compris à proximité d’un aéroport international. Si le drone est équipé d’une caméra, des restrictions supplémentaires s’appliquent. Le site Web Dronesafe, exploité par le chien de garde de l’aviation et par le service national de contrôle de la circulation de l’oxygène, décrit une série de recommandations relatives aux vols de drones, notamment le maintien de la vision à tout moment.

Que pouvez-vous faire pour les empêcher de voyager dans les aéroports internationaux? Les prisons pourraient vous aider à trouver la solution. Des entités gouvernementales étudient la possibilité de mettre en place un système anti-drones pour mettre fin à la contrebande de substances dans les prisons de langue anglaise, à la suite d’une expérience effective d’une demi-douzaine de mois à Guernesey. Le système SkyFence bloque les indicateurs radio tout autour de la prison chaque fois que des drones sont détectés et est utilisé pour se protéger contre la diminution des médicaments administrés aux détenus. Mais brouiller les indicateurs utilisés pour gérer le drone pourrait être dangereux à l’intérieur d’un aéroport, où le risque potentiel d’une autre communication critique préjudiciable pourrait être trop élevé. Porter des personnes en danger en utilisant un drone illégalement peut entraîner une peine privative de liberté pouvant aller jusqu’à cinq ans. Cependant, la police a eu beaucoup de difficulté à identifier les opérateurs de drones repérés par les pilotes. D’où les appels en faveur d’un registre obligatoire des drones et de leurs droits. utilisateurs, et pour “geo-fencing”. Certaines sociétés de drones, dont DJI en Chine, gèrent des «zones restreintes» pilotées par le système de positionnement global, qui empêcheront les opérateurs de voler plus loin que des aéroports, des prisons et des sites sportifs. Mais même toutes ces limites peuvent être déverrouillées pour les consommateurs qui contactent l’organisation avec une autorisation appropriée – et des entreprises comme Coptersafe, en Russie, travailleront à la découverte de ceux qui sont en mesure de payer. D’autres fournisseurs de drones ont tendance à ne pas appliquer de restrictions individuelles, car ils sont une mosaïque de réglementations communautaires, internationales et nationales qui différencient les organisations de leurs obligations personnelles, ainsi que de certains types de drones dépourvus du contrôle du système Gps nécessaires pour effectuer tout type de contrôle.. Retrouvez le détail sur: Vol en avion de chasse

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Quand un Rafale escorte un drone

Le centre national des opérations aériennes (CNOA) a sorti les grands moyens. Un avion de chasse de l’Armée de l’air française et un hélicoptère ont décollé de la base de Saint-Dizier pour accompagner un drone survolant l’espace aérien français. Objectif de la mission : neutraliser l’engin de 55 kilos et de 3,5 mètres d’envergure, volant à 170 km/h. «  »S’il y avait eu un risque que le drone s’écrase dans une zone à forte densité de population, nous serions intervenus », explique Yves-Marie Guillou, commandant second du CNOA. Le drone provenait de Belgique. La société privée Vito l’utilisait pour faire des essais de surveillance maritime au nord du pays. Mais l’engin a échappé à leur contrôle. Vito a rapidement prévenu les autorités belges qui ont rapidement fait décoller deux F-16 pour intervenir. « Dans le même temps, elles nous ont prévenu que le drone prenait la direction de la France », détaille le commandant Guillou. La haute autorité de défense aérienne a dans la foulée mobilisé un Rafale et un hélicoptère. « Vu l’altitude et la vitesse du drone, c’est un duo efficace pour agir si nécessaire ». « Nous avons des accords bilatéraux avec tous nos voisins. Donc les chasseurs belges auraient pu survoler la France, sous le contrôle du CNOA et inversement. Mais dans ce cas-là, le Rafale était déjà sur place donc nous avons pris le relais », continue Yves-Marie Guillou. « Concernant ces poursuites transfrontalières, nous faisons des exercices réguliers avec nos voisins. Nous en avions justement effectué un il y a quelques jours avec la Belgique ». Les opérations en coopération entre les deux armées de l’Air se font donc de manière très fluide permettant d’agir rapidement. Le drone a fini par tomber en panne et s’écraser dans un champ près de Reims sans que l’armée n’ait eu à le neutraliser. C’est le premier événement impliquant un drone, auquel ait dû faire face le CNOA. Mais il se prépare à tous les scénarios possibles impliquant des aéronefs. D’autant plus que les incidents de ce type risquent de se multiplier… Le marché français des drones civils pourrait dépasser 650 millions d’euros en 2025.