Les F-15 ou les Mirages

Les F-15E participent actuellement aux opérations de la guerre d’Afghanistan depuis fin 2001 et de la guerre d’Irak depuis 2003. Le 5 juin 1984, des F-15C saoudiens ont abattus deux des F-4 Phantom II iraniens. 14.html Les F-15 israéliens ont participés à de nombreuses opérations sur le Liban (en 1979 et 1982 notamment). L’armée de l’air israélienne affirme avoir remporté plus de 56 victoires aériennes contre des avions syriens avec le Eagle, dont plusieurs Mig-25 Foxbat. Les F-15 israéliens ont également participé à l’Opération Opéra contre la centrale d’Osirak sur le territoire irakien. 13.html Un autre engagement ne fut pas guerrier mais psychologique, car le F-15 fut utilisé pour battre différents records mondiaux lors de la guerre froide (voir ci-dessus). F-15B – Version biplace (58 exemplaires) Les deux versions suivantes ont une capacité de carburant accrue et une électronique améliorée. Elles ont été par la suite remotorisées avec des Pratt & Whitney F100-PW-220 légèrement moins puissants mais plus fiables que les F100-PW-100. F-15S/MTD – Version à décollage et atterissage courts du F-15 avec des moteurs à poussée vectorielle bidimensionelle et des ailes en canards (gouvernes de profondeur de F-18). F-15 ACTIVE – Version du F-15S/MTD dont les moteurs sont dotés de poussée vectorielle tridimensionelle au lieu de bidimensionelle. F-15 IFCS – Version du F-15 ACTIVE dont l’avionique a été améliorée.  Le J79 étant en effet plus lourd pour une taille presque équivalente, mais permettant une poussée supérieure ( 35 % en plus en postcombustion ) et une consommation inférieure que pour l’Atar 9C français. Il fallut notamment modifier l’alimentation en air du moteur, renforcer la structure ( on remplaça certains éléments en aluminium par des pièces en titane ). Paradoxalement, les Kfir ont peut-être eu plus de succès à l’étranger que dans leur pays d’origine, et encore plus paradoxalement, en allant parfois concurrencer leurs cousins français. En effet, de nombreux pays avaient acquis dans les années 1960 et 1970 des Dassault Mirage III ou Mirage 5, et il existait un marché prometteur pour leur modernisation. Face aux projets de modernisation français, IAI proposa son Kfir et celui-ci parvint à déloger Dassault de plusieurs marchés. Le premier client export du Kfir fut l’Equateur, qui acquit en 1982 dix Kfir C-2 et deux TC-2. En 1989, la Colombie obtint douze C-2 et un TC-2 d’occasion. Engagés au combat au Moyen-Orient dès 1977, puis en Amérique du Sud et au Sri Lanka, les Kfir sont crédités de deux victoires en combat aérien. La première, le 27 juin 1979, fut obtenue par le capitaine Shai Eshel, qui descendit un MiG-21 syrien. Malgré son âge, le Kfir connaît toujours un certain succès. Les programmes de modernisation proposés par IAI offrent l’avantage d’être bien moins coûteux que l’achat d’appareils neufs, un facteur à ne pas négliger dans un contexte économique difficile. C’est ainsi que la Colombie a investi dans le passage de ses Kfir au standard C-10, ce qui a poussé l’Equateur à racheter à l’Afrique du Sud 9 Cheetah-C, eux-mêmes développés à partir de Kfir israéliens.  Le magazine The War Zone a appris que Boeing a l’intention de livrer le F-15X à un coût bien inférieur à celui d’un F-35A, qui coûte environ 95 millions de dollars par exemplaire. Et ce n’est pas seulement une tentative de prendre des parts de marchés avant de livrer un avion qui coûte beaucoup plus que promis. Nos sources nous disent que Boeing est prêt à mettre leur argent en accord avec leur parole en proposant le F-15X dans le cadre d’un contrat à prix fixe. En d’autres termes, quels que soient les coûts réels des avions à réaction, le Pentagone paiera un prix fixe – Boeing devra se manger les dépassements. F-15SA bristles with a dozen AIM-120 missiles during Star Wars Canyon run showing off its ever-growing weapons carrying capabilities. You should just click for the Eagle pics alone, they will melt your brain! F-15SA se hérisse d’une douzaine de missiles AIM-120 lors de la course Star Wars Canyon qui montre ses capacités de port d’armes en constante augmentation. Il est alors provisoirement désigné RAM-L, puis Fulcrum (levier). Il faut attendre 1989 pour qu’il soit dévoilé au grand public lors du Salon du Bourget. Cependant, l’exemplaire s’écrase durant un vol de démonstration suite à l’ingestion d’un oiseau. A partir d’août 1983, le MiG-29A est testé intensivement sur le polygone de Kubinka. Il entre en service aux sein des VVS soviétiques dès l’année suivante, en 1984. La dénomination d’usine de cette version est alors Izdelye 9.12 (Fulcrum-A pour l’OTAN, qui ne connaissait pas l’existence des appareils de présérie). Les 250 premiers exemplaires se distinguent en étant pourvues de quilles ventrales. D’un point de vue technique, le MiG-29 est construit en grande partie en aluminium (seul 7% de sa cellule fait appel aux matériaux composites). Il peut emporter jusqu’à 3000kg de charges offensives sous 6 points d’emport, soit 2 missiles R-27 et 4 missiles R-60, ou 4 R-27 et 2 R-73, des roquettes S-8 et S-24, et éventuellement une bombe nucléaire RN-40.  Le coeur de l’électronique du F-15 est le radar Doppler AN/APG-63 de Hughes d’une porté supérieur à 160 km. La réussite de l’Eagle doit beaucoup à son avionique moderne et performante (les deux n’étant pas toujours liées). L’armement des deux premières versions et des F-15C et D comprenait uniquement les missiles air-air AIM-7 Sparrow et AIM-9 Sidewinder et le canon de 20 mm M61A1 Vulcan avec 940 munitions. Enfin, à titre exceptionnel, les F-15 pouvaient emporter 4 missiles antiradar AGM-88 HARM ou des bombes à guidage laser GBU-10/12 Paveway II généralement montées sur un « rack » sous le fuselage au point d’emport central. Cependant le F-15 ne possède pas de désignateur laser et donc l’emploi de ces bombes nécessite l’intervention d’un autre avion ou d’une personne au sol éclairant la cible avec un laser. C’est pourquoi ce type de configuration a été employé à de très rare occasion. Durant la phase de développement, en juillet 1971, l’US Navy étudia la possibilité d’une version navalisé du F-15 nommé F-15N. Cependant, la Navy été très satisfaite du F-14 Tomcat qui procédait alors à ses essais en vol. Source : avion de chasse