Un simulateur de B-29 à Paris

16 mai of 2014 by

Avis à tous les passionnés d’histoire, un simulateur de vol de B-29 Superfortress sera bientôt disponible sur Paris. Il s’agira d’une réplique au cockpit à l’identique, pour s’amuser et découvrir l’histoire de ce Boeing. Cette initiative est l’œuvre d’un collectif de passionnés de cet avion et d’histoire qui souhaite faire vivre la légende du B-29, un avion vraiment à part dans l’histoire de l’aviation. e lâcher des deux bombes atomiques sur Hiroshima et sur Nagasaki les 6 et 9 août 1945 accéléra la fin du conflit en marquant les débuts de l’âge de l’atome. L’avion qui restera associé à jamais à ces deux événements est le Boeing B-29 Superfortress, le plus grand et le plus puissant des bombardiers engagés dans la Seconde Guerre mondiale et la première arme stratégique pouvant opérer à l’échelle universelle. La production de cette machine, des points de vue technique et technologique, représente parfaitement l’énorme contribution de cette guerre au développement des bombardiers. La preuve en est que, outre leur emploi dans la guerre contre le Japon, une grande partie des 3970 B-29 construits jouèrent un grand rôle dans la guerre de Corée et restèrent en service jusque dans les années 1950. Le premier prototype décolla pour la première fois le 21 septembre 1942, et les premiers YB-29 de présérie volèrent le 26 juin 1943. Entre-temps, un ambitieux programme de production avait été défini : les deux lignes de montage de Boeing situées à Renton et ä Wichita devaient être complétées par celles de Bell à Marietta et de Martin à Omaha.

b-29-2

La mise au point d’un aussi grand bombardier fut loin d’être un processus facile, et les hélices comme les moteurs posèrent notamment un certain nombre de problèmes. Sur les 175 premiers appareils produits, 9900 défauts de types divers furent identifiés et éliminés. Le B-29 fut une machine d’une grande complexité : ce monoplan très long à aile médiane, train tricycle et fuselage de section circulaire, était entièrement pressurisé, à l’exception de la soute à bombes, les compartiments avant et arrière étant reliés par un étroit tunnel. Les moteurs étaient des Wright Cyclone R-3350 en étoile. L’armement défensif était constitué de dix à douze mitrailleuses de 12,7 mm, réparties en quatre tourelles télécommandées à partir de postes regroupés, et d’une tourelle caudale pourvue d’un canon de 20 mm. La charge offensive s’élevait à 9 tonnes de bombes. Outre la version de base, il y eut deux variantes principales, introduites pendant la guerre : la version « A››, dotée d’une aile agrandie, d’une capacité en carburant supérieure et d’un armement différent (1 222 exemplaires construits) et la version « B›› construite à 311 unités, dépourvue d’armement défensif, sauf la tourelle de queue. Les dessins se réfèrent à la version de reconnaissance photo, le F-13A. Pour en savoir plus sur la possibilité de « voler » dans cet avion, je vous renvois vers le site spécialiste de simulateur de vol.

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